<< Retour au sommaire

 

DÉCOUVERTE DES FORMULES ET FONCTIONS DANS EXCEL 2010

 

 

 

Table des matières

  1. Introduction aux formules ;
  2. L’insertion ;
  3. La syntaxe d’une formule ;
  4. Obtenir de l’aide sur une fonction ;
  5. Les références d’une autre feuille de calculs ;
  6. Les références vers un autre classeur ;
  7. Les références d’une colonne entière ;
  8. Les opérateurs mathématiques ;
  9. Quelques termes ;
  10. La TVA ;

 

 

Introduction aux formules

 

Dans EXCEL, il est possible d’insérer des formules qui donneront des valeurs en résultat.

Attention, c’est très important, lorsque vous survolerez une feuille de calculs avec les flèches directionnelles, vous ne verrez que des valeurs.

Chaque cellule possèdera une valeur alphanumérique ou bien, elle sera vide, mais quoi qu’il en soit, vous ne verrez pas les formules !

D’ailleurs, certaines de ces cellules ne contiennent que des valeurs que vous avez saisies au clavier, mais d’autres cellules, par contre, affichent des valeurs qui sont les résultats de formules, c’est-à-dire des opérations que vous avez écrites.

 

Par exemple, dans la cellule A1, saisissez la valeur 10.

Dans la cellule B1, saisissez la valeur 15.

Dans la cellule C1, nous allons insérer une formule qui calculera la somme de A1 B1.

Écrivez :

=somme(A1;B1)

Ensuite validez la saisie de votre formule en réalisant le raccourci clavier CTRL +Entrée.

 

Voici ce que ça donne…

10

15

=somme(a1;b1)

 

Si la syntaxe de votre formule est correcte, vous devriez constater que la valeur de la cellule C1 est 25.

Eneffet, la partie visible d’une cellule est sa valeur, donc, le résultat de la formule, et non pas la formule elle-même.

Par contre, en survolant la cellule, JAWS vous indique que la cellule contient une formule !

Pour lire la formule sans introduire le curseur, réalisez le raccourci clavier CTRL +F2 ;

Pour introduire le curseur dans la formule, pressez la touche F2 ;

 

Détaillons la syntaxe d’une formule maintenant :

 

Une formule commence toujours par l’opérateur égal.

Ensuite, vient la formule qui peut contenir des noms de fonctions, dans notre exemple, il s’agissait de la fonction « SOMME ».

Par conséquent, dans le cas de l’emploi d’une fonction, en paramètre et entre parenthèses, viennent les coordonnées des cellules qui sont concernées.

 


L’insertion

 

Vous pouvez également insérer une fonction à partir du menu « Insertion » :

En effet, il existe une boîte de dialogue qui permet de sélectionner la fonction de notre choix. En restant fidèle à l’exemple proposé juste précédemment, nous allons insérer la fonction « SOMME ».

 

Dans la feuille de calculs, positionnez le curseur dans la cellule depuis laquelle vous souhaitez insérer une fonction.

Validez la commande du ruban :

ALT, Onglet "Formules", sous menu "Bibliothèque de fonctions", « Insérer une fonction… »

 

Dans la boîte de dialogue qui apparaît à l’écran, vous êtes directement positionnés dans une zone d’édition qui peut vous permettre de saisir le genre d’opération que vous souhaitez.

Cependant, ne saisissez rien, faites plutôt 2 fois tabulation pour atteindre une zone de liste déroulante intitulée :

« Ou sélectionner une catégorie ».

Dans cette zone de liste déroulante, choisissez « tous ».

Maintenant, faites tabulation pour atteindre la liste des fonctions D’EXCEL.

Dans cette liste, pressez la lettre « S » jusqu’à ce que vous soyez positionnés sur la fonction « somme ».

Il ne vous reste plus qu’à presser la touche « Entrée »…

 

Puis, une fenêtre apparaît à l’écran, vous disposez d’un ensemble de zones d’édition vous permettant de saisir les différents arguments de la fonction.

Ici, toujours dans notre exemple, pour la zone d’édition « Nombre 1 », saisissez A1, et dans « Nombre 2 », saisissez B1.

Pour valider définitivement la fonction, faites MAJ +TAB jusqu’au bouton « Ok » et pressez la touche « Entrée ».

 


La syntaxe d’une formule

 

Les formules commencent toutes par le signe égal.

C’est ainsi que, imparablement, le tableur distingue la formule d’une valeur.

Il est possible d’écrire une formule en utilisant directement les opérateurs mathématiques.

Par exemple, pour additionner A1 et B1 :

=A1+B1

 

On peut également intégrer une fonction à l’intérieure d’une formule telle que la fonction « somme ».

=A1+B1+SOMME(C2;F2)

 

Ici, les références des cellules utilisées dans la formule sont relatives. C’est-à-dire que si vous copiez la formule dans une autre cellule à partir d’un copier-coller, les références seront modifiées et s’adapteront au nouveau contexte.

Par exemple, si une formule calcule la somme des cellules se trouvant dans la ligne 1, et que vous la copiez dans la ligne 2, les références de la nouvelle formule, dans la deuxième ligne, pointeront sur les cellules de la deuxième ligne.

Dans la formule copiée, A1 deviendra A2, B1 deviendra B2 ETC

 

Pour qu’une référence soit figée lors d’un copier-coller, il faut précéder cette dernière du signe dollar.

Par exemple :

=$A$1+B1

 

Dans cet syntaxe, les coordonnées de la référence A1 sont précédées d’un dollar.

Ainsi, si vous copiez cette formule juste en dessous, c’est-à-dire dans la ligne 2, la nouvelle formule sera :

=$A$1+B2

 

Vous voyez bien que la référence A1 n’a pas été incrémentée.

Il s’agit de coordonnées absolue et non pas relative.

 

Une plage de cellules :

Dans l’argument d’une fonction, pour impliquer une cellule plus une autre, le séparateur est « Point virgule ».

Par exemple, pour additionner A1, B1 et Z1 :

=somme(A1;B1;Z1)

En langage courant, le « point virgule » peut être exprimé de la façon suivante :

A1 et B1 et Z1.

Le signe « deux points » quant à lui, toujours dans le langage courant, se dirait « jusqu’à ».

Il concerne donc toute une plage de cellules !

Par exemple, pour réaliser l’addition des cellules de A1 jusqu’à Z1 :

=somme(A1:Z1)

On peut bien sûr combiner cellules seules et plages de cellules !

Pour additionner les cellules A1 et I1 et de H10 jusqu’à Z10 :

=somme(A1;I1;H10:Z10)

Obtenir de l’aide sur une fonction

 

Validez la commande du ruban :

ALT, Onglet "Formules", sous menu "Bibliothèque de fonctions", « Insérer une fonction… »

 

Dans la boîte de dialogue qui apparaît à l’écran, vous êtes directement positionnés dans une zone d’édition qui peut vous permettre de saisir le genre d’opération que vous souhaitez.

Cependant, ne saisissez rien, faites plutôt 2 fois tabulation pour atteindre une zone de liste déroulante intitulée :

« Ou sélectionner une catégorie ».

Dans cette zone de liste déroulante, choisissez « tous ».

Maintenant, faites tabulation pour atteindre la liste des fonctions D’EXCEL.

Dans cette liste, pressez la lettre « S » jusqu’à ce que vous soyez positionnés sur la fonction pour laquelle vous souhaitez de l’aide…

 

Ensuite, faites tabulation pour atteindre le bouton intitulé « Aide sur la fonction » et presser la touche « Entrée »…

 

Dans la fenêtre qui apparaît à l’écran, pressez 2 fois la touche F6 pour atteindre le volet de l’aide.

Après avoir réalisé la lecture de l’aide, refermez la fenêtre en réalisant le raccourci clavier ALT +F4.

 


Les références d’une autre feuille de calculs :

 

Dans une formule, lorsque vous devez faire référence à une cellule située dans une autre feuille de calculs du classeur, vous devez précéder les références de la cellule par le nom de la feuille et séparé par le signe « point d’exclamation ».

Par exemple : feuille2!A6

 

Voici un exemple où, dans la cellule B1, vous devez additionner la cellule A1 de la feuille courante et la cellule a2 de la « feuille2 ».

 

140

=somme(a1;feuille2!a2)

Les références vers un autre classeur

 

Pour faire référence dans une formule vers une cellule ou une plage de cellules situées dans un autre classeur, vous devez placer le chemin du classeur, le nom du classeur ainsi que les références des cellules entre « appostrophes », et le nom du classeur entre « crochets » !

Si par exemple, vous souhaitez afficher la cellule A1 de la feuille « Tarifs » du classeur MonClasseur.XLSX situé dans le dossier « Classement » du disque C :

='C:\classement\[MonClasseur.xlsx]tarifs'!A1

 

Les références d’une colonne entière

 

Pour faire référence à une colonne entière, par exemple la colonne « Bé, vous avez la possibilité d’écrire la formule de la façon suivante :

=SOMME(B:B)

Remarque :

·        Dans la colonne passée en paramètre à la fonction, les cellules vides seront ignorées !

 


Les opérateurs mathématiques

 

Les 4 opérateurs mathématiques de base sont :

La multiplication, la division, l’addition et la soustraction.

 

Sur le pavé numérique en mode actif, outre l’accès aux 10 chiffres de 0 à 9, nous disposons également des 4 opérateurs de base :

* (Astérix », pour la multiplication,

/ (Barre oblique), pour la division,

+ (plus), pour l’addition,

(tiret), pour la soustraction.

 

Lorsque nous alignons une suite d’opérations, du genre :

100+10*5-1

donc, Cent plus 10 multipliés par 5 moins un, les opérations ne sont pas réalisées de la gauche vers la droite… En effet, il y a une priorité !

La multiplication et la division sont prioritaires sur l’addition et la soustraction.

Ensuite, lorsque les opérations prioritaires sont réalisées, les opérations restantes sont effectivement calculées de la gauche vers la droite de façon linéaire…

Comme de bien entendu, s’il y a une suite d’opérations d’un même niveau de priorité à réaliser, elles seront calculées de la gauche vers la droite.

 

En revenant à la suite d’opérations présentée ci-dessus, si l’on avait bêtement tout calculé de la gauche vers la droite sans prendre en compte les priorités, on aurait le résultat « 549, tandis qu’en prenant en compte la règle, on obtient « 49 ».

 

Il est possible néanmoins de forcer la priorité d’exécution en plaçant une ou plusieurs opérations entre parenthèses.

Une opération placée entre parenthèses et prioritaire.

En reprenant le même exemple que précédemment, si l’on souhaite que les opérations soient toutes calculées de la gauche vers la droite :

(100+10)* 5-1 donnes bien cette fois 549.

 

Règle finale :

Dans le cas d’imbrications d’expressions encadrées par des parenthèses, placées dans d’autres expressions elles-mêmes encadrées par des parenthèses, la priorité de calcul est de l’expression la plus imbriquée à l’expression la moins imbriquée…

 


Quelques termes

 

Le résultat d’une addition est une « somme».

 

Le résultat d’une soustraction est une « différence ».

 

Dans le cas d’une multiplication, Le nombre à multiplier est le « multiplicande », le nombre qui multiplie est le « multiplicateur », quant au résultat, c’est le « produit ».

 

Dans le cas d’une division, le nombre à diviser est le « dividende », il est divisé par le « diviseur », le résultat est le « quotient », et le dividende moins le quotient donne le « reste ».

 


La TVA

 

Avant de parler de la TVA, il faut revoir comment on applique un pourcentage sur une valeur.

Pour rajouter 30% à 400 l’opération est :

400 multipliés par 30 divisés par 100 puis ajouter à 400.

Donc :

400 multipliés par 30 divisés par 100 donnent 120,

Rajoutés à 400, ça donne 520.

 

Voilà, donc 400 plus 30% égal 520…

 

Dans le cas d’une remise, on doit bien sûr faire l’opération inverse, enfin, il ne s’agit plus d’une addition mais d’une soustraction !

Par exemple, si l’on vous fait une remise de 30% sur un article de 400 euros.

Ça donne :

 

400 multipliés par 30 divisés par 100 retirés à 400.

Donc :

400 multipliés par 30 divisés par 100 donnent 120,

Soustrait à 400, ça donne 280.

 

Résumé :

Pour ajouter un pourcentage sur une valeur, on fait :

Valeur multipliée par le pourcentage divisée par 100, qu’on additionne à la valeur.

  

Pour retirer un pourcentage sur une valeur, on fait :

Valeur multipliée par le pourcentage divisée par 100, qu’on soustrait à la valeur.

 

Mais dans le cas d’une TVA, il faut faire attention à l’opération inverse, celle qui permet de retirer la TVA au prix de l’article !

 

Le prix qui n’a pas encore la TVA est dit le montant hors taxe.

Quand la TVA a été rajoutée au montant Hors taxe, on obtient le montant toutes taxes comprises.

Le pourcentage qu’on applique au montant hors taxe est dit « le taux de la TVA ».

 

Au départ donc, nous avons un montant hors taxe et un taux de TVA…

Grâce à  ces 2 valeurs, nous pouvons calculer la TVA que l’on rajoute au montant Hors taxe, ainsi, on obtient le montant toutes taxes comprises.

Alors, (Montant Hors Taxe Plus TVA égal Montant Toutes Taxes Comprises.)

 

Par exemple :

Si le montant hors taxe est de 900 euros, et que le taux de la TVA est de 19,6, pour obtenir le montant toutes taxes comprises, ont réalise l’opération suivante :

 

900 multipliés par 19,6 divisés par 100, Ce qui donne 176,40, rajoutés à 900, on trouve un montant toutes taxes comprises de 1 176,40.  

 

C’est donc le prix qui sera affiché sur l’article en tant que Prix TTC, « toutes taxes comprises ».

 

Mais devant le rayon du magasin contenant l’article, le vendeur vous annonce qu’il va vous retirer la TVA !

Sympa, Mais c’est plutôt rare…

 

Bien sûr, nous devons donc retirer la TVA du prix TTC, donc soustraire 176,40 à 1 076,40, ce qui donne un hors taxe de 900, parfait…

 

Mais surtout, pour trouver la TVA à soustraire, vous ne devez pas appliquer l’opération inverse de celle qui a permis de trouver le montant toutes taxes comprises !

En effet, pour monter au TTC, vous avez rajouté 19,6% sur 900, ce qui vous a permis de trouver 176,40, tandis qu’en retirant 19,6% sur 1 076,40, vous trouvez 210,97.

La TVA à retirer est alors trop grosses !

C’est normal, 19,6% du montant TTC est très logiquement supérieur à 19,6% du HT !

Réfléchissez !

La TVA a été calculée sur le hors taxe et non pas sur le TTC !

Il faut donc utiliser une autre méthode pour retirer une TVA déjà appliquée…

 

Montant Hors taxe égal

Montant toutes taxes comprises divisés par 

TVA divisés par 100 plus 1.

En appliquant les règles de mathématiques, ça donne :

HT = TTC/ (1+Taux de la TVA/100)

 

Si par exemple vous devez soustraire la TVA au montant TTC 1 076,40 :

1076,40/(1+19,6/100)

 

Philippe BOULANGER