<< Retour au sommaire

 

WINDOWS 7 Arrêter l’ordinateur

 

 

Arrêter l’ordinateur semble « si banal » que l’élaboration d’un manuel à ce sujet peut, aux yeux de certains, paraître peu pertinent…

Pourtant, le « menu démarrer » affiche des commandes de type « bouton partagé » dont l’utilisation peut prêter à confusion.

En effet, ce type d’objets devient de plus en plus répandu dans les nouvelles interfaces utilisateurs, c’est le cas par exemple dans le ruban des applications de Microsoft Office 2007 et 2010.

 

Un « bouton partagé » peut être sollicité de plusieurs façons :

1.      Si vous pressez la touche « Entrée » sur le « bouton partagé », le menu est refermé, une action par défaut est exécutée ;

2.      Si vous vous introduisez dans le « bouton partagé » avec flèche droite, vous atterrirez dans une liste détaillée de commandes.

 

Pour arrêter l’ordinateur ?

1.      Pressez la touche WINDOWS pour activer le « Menu démarrer » ;

2.      Pressez flèche gauche pour aller au niveau principal du menu, vous êtes directement sur le bouton partagé qui s’intitule « Arrêter » :

                                                                          i.      Si vous souhaitez arrêter complètement l’ordinateur, pressez immédiatement la touche « Entrée » ;

                                                                         ii.      Sinon, pressez flèche droite pour vous introduire dans le sous menu, puis en descendant avec flèche basse, pressez la touche « Entrée » sur l’un des choix suivants : « Mettre en veille », « Changer d’utilisateur », « Fermer la session » ou « Redémarrer ».

 

Remarque :

-         Mettre en veille permet d’interrompre temporairement le fonctionnement de l’ordinateur sans que vous perdiez les applications actuellement ouvertes. Ultérieurement, en redémarrant l’ordinateur, vous atterrissez directement et presque instantanément à l’endroit exact où vous étiez lorsque vous avez déclenché la « mise en veille ». La « mise en veille » est donc un compromis entre l’arrêt de l’ordinateur et laisser tourner celui-ci pour rien…

 

Philippe BOULANGER