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WINDOWS XP La structure

 

 

 

Le principe de la structure de WINDOWS XP est basé sur un assemblage de dossier et de documents.

D’ailleurs, ne nous laissons pas piéger par la complexité apparente de la structure de WINDOWS, ce n’est pas si compliqué que cela, par contre, c’est plutôt très logique…

 Tiens, savez-vous qu’il est impossible de trouver autre chose qu’un dossier ou qu’un document dans un ordinateur ?

Et oui, même le bureau de WINDOWS n’est qu’un assemblage de dossiers et de documents.

Seulement, quand on a compris qu’il existait des documents de types différents, et que par conséquent, chaque type de document possédait son propre  « Mode d’emploi », de quoi pouvons-nous avoir peur ?

Par exemple, une icône du bureau est un document de type raccourci.

WINDOWS est donc un gros assemblage de dossiers et de documents, et pour la plupart d’entre eux, rangés dans le dossier WINDOWS du disque dur.

Bref, nous allons partir à la découverte de WINDOWS en ne raisonnant qu’à partir du fait que, seuls des dossiers et des documents se trouveront sur notre passage. Ok ?

 

Mais, avant de partir dans une exploration général du système, prenez bien conscience qu’un ordinateur peut être partagé par plusieurs utilisateurs, et que WINDOWS est obligé de prévoir ce cas de figure dès son installation, et ce, même si, ultérieurement,  vous serez seuls à prendre les commandes de votre machine.

 

Chaque utilisateur possède sa propre configuration et parfois, ses propres applications.

La création d’un espace de travail spécifique à un utilisateur est appelée « compte utilisateur ».

Lorsque l’on possède plusieurs comptes utilisateurs sur l’ordinateur, avant même que WINDOWS vous affiche le bureau lors du démarrage, une liste d’utilisateurs s’affiche et l’on doit cliquer sur l’un d’entre eux.

En fonction de l’utilisateur choisi, WINDOWS va déterminer les droits, les accès, la configuration et les applications qu’il va devoir rendre disponibles.

Comment fait-il ?

Bonne question…

On va essayer d’y répondre.

Ouvrez le poste de travail, positionnez-vous sur le disque dur et pressez la touche entrée.

Dans le disque dur, descendez sur le dossier intitulé « PROGRAMS FILES » et pressez la touche entrée.

Dans ce dossier, baladez-vous avec vos flèches, que constatez-vous ?

Eh bien, vous êtes dans le dossier où toutes les applications de votre ordinateur sont installées.

Vous ne les reconnaissez pas ?

Il y a même les jeux de vos enfants !

En fait, une application égale un dossier.

 

Vous êtes dans un dossier qui est accessible à tous les utilisateurs de la machine.

En clair, comme 95% des logiciels s’installent dans se dossier, tous les utilisateurs peuvent s’y balader librement.

Vous ne pourrez donc pas empêcher un autre utilisateur de la machine de visiter tous les logiciels installés.

Alors, c’est quoi cette histoire de comptes utilisateurs ?

Eh bien, voilà, seul le noyau des logiciels est installé ici, dans « PROGRAMS FILES ».

Il y a donc, dans chacun de ces dossiers d’applications, le moteur de l’application concernée.

 

Ensuite, la partie de l’application qui est spécifique à un utilisateur, se trouve ailleurs, bien plus loin…

Par exemple, les enfants ont tous des jeux d’installés. Ils jouent tous à partir de la même application installée, ici, dans « PROGRAMS FILES », cependant, selon s’ils jouent sur un contes utilisateur ou sur un autre, les joueurs disposent de configurations et de sauvegardes différentes.

 

Les applications ont donc la possibilité de se personnaliser au service des utilisateurs, ailleurs, dans d’autres dossiers.

Il en est de même pour WINDOWS, refermez ce dossier, et à partir du disque dur, recherchez le dossier intitulé WINDOWS.

Et voilà, vous avez trouvé le gros moteur de WINDOWS.

Ce dossier est donc le même pour tous.

Mais tout comme les applications, WINDOWS propose une personnalisation à tous les utilisateurs de la machine, c’est pourquoi, lui aussi, il stocke, ailleurs, plus loin, des dossiers et des documents qui permettront la personnalisation des comptes utilisateurs.

 

Je rappelle que ce cours a autant d’importance pour les personnes qui ne possèdent qu’un seul compte utilisateur, que pour celles qui en possèdent 3, 5 ou 10.

 

Vous verrez plus tard…

 

En attendant, si on allait visiter ces fameux dossiers et documents spécifiques à chaque utilisateur.

Toujours à partir du disque dur, positionnez-vous sur le dossier intitulé « DOCUMENTS AND SETTINGS » et pressez la touche entrée.

 

Eh bien les voici ces fameux dossiers…

Pour l’instant, ne recherchez que le dossier qui correspond au nom de votre compte utilisateur, et ouvrez-le.

 

Recherchez le dossier « Applications Data ».

Si vous ne le trouvez pas, c’est que votre configuration de WINDOWS actuelle ne vous permet pas de visualiser les dossiers et les documents cachés.

Un dossier et un document sont cachés lorsque l’on a donné la propriété cachée, c’est tout.

On appelle cette propriété, un « attribut ».

On peut bien sûr retirer l’attribut caché à un dossier ou à un document, à partir de ses propriétés, mais nous n’allons pas le faire.

Nous allons plutôt demander à WINDOWS d’afficher les éléments cachés, ce sera plus simple.

Alors, pour ceux qui n’ont pas trouvé le dossier « Applications Data », activez le menu déroulant avec ALT.

Flèche droite jusqu’à « outils », maintenant flèche haute jusqu’à « Options des dossiers » et pressez la touche entrée.

Dans la fenêtre qui apparaît à l’écran, faites CTRL +TAB afin d’activer l’onglet intitulé « Affichage ».

Je rappelle que, un onglet représente dans une fenêtre, ce que représente un intercalaire dans un classeur.

 

Maintenant faites tabulation jusqu’à atteindre la liste des options d’affichage, il s’agit d’une arborescence.

Descendez avec flèche basse jusqu’à atteindre :

« Afficher les dossier et fichiers caché ».

Activez cette option avec la barre d’espacement et faites tabulation jusqu’au bouton « Ok », pressez la touche entrée.

Si WINDOWS nous demande une confirmation pour appliquer cette modification à tous les dossiers, validez sur le bouton « Oui ».

 

Voilà, maintenant tout le monde doit voir le dossier « Applications Data ».

 

C’est dans ce dossier que se trouvent toutes vos personnalisations et données pour les applications installées dans le dossier « PROGRAMS FILES ».

Comme chaque utilisateur possède un dossier, ici, dans « DOCUMENTS AND SETTINGS », et bien chaque utilisateur possède sont propre « Applications Data ».

« Applications Data » signifie, les données d’applications.

 

Si vous entrez dans ce dossier, vous trouverez par exemple un dossier microsoft.

Il contient votre configuration à vous, celle que vous avez réalisé dans WORD, EXCEL ETC

Vous trouverez également un dossier intitulé « FREEDOM SCIENTIFIC », il s’agit d’un dossier contenant les scripts spécifiques à l’utilisateur propriétaire du dossier dans lequel on se trouve.

 

Mais si vous sortez du dossier « Applications Data », vous trouverez un dossier intitulé :

« LOCAL SETTING ».

Dans ce dossier, ce trouvent des dossiers temporaires vous concernant, par exemple TEMP », c’est un dossier qui stocke les documents temporaires qu’utilisent les applications pour fonctionner, vous pouvez supprimer son contenu à tout moment, « Historique », c’est un dossier qui enregistrent le chemin parcouru sur le NET avec votre navigateur, et « TEMPORARY INTERNET FILES », c’est un dossier contenant les documents temporaires que votre navigateur à besoin d’extraire des sites pour travailler, durant une connexion.

 

Maintenant ressortez du dossier « LOCAL SETTING », et vous constaterez que vous possédez également des dossiers du genre, « COOKIES « , « Favoris », « Bureau », « SendTo », « Menu démarrer », « Mes documents », et bien d’autres encore…

 

Vous avez compris que « COOKIES » correspondait à vos COOKIES, et que « Favoris » correspondait à vos favoris.

« SENDTO » correspond à votre « Envoyez vers » de votre menu contextuel, « Mes documents », c’est votre dossier « Mes documents », celui que vous utilisez quotidiennement pour stocker vos documents.

 « Bureau », c’est votre bureau de démarrage de WINDOWS, et « Menu démarrer », c’est votre menu démarrer, j’insiste, le vôtre.

Mais comme je vous l’avais dit, au début de ce document, que l’on ne pouvait pas trouver autre chose que des dossiers et des documents dans votre ordinateur, et bien je vais vous le prouver.

 

Surtout, écoutez bien, réfléchissez beaucoup et, si nécessaire, relisez le paragraphe qui suit.

 

Vous êtes d’accord avec moi que, lorsque vous accédez au menu démarrer à partir de votre bureau, ou à vos favoris à partir du menu déroulant de votre navigateur, vous avez accès à des sous menus et à des commandes et des liens ?

 

On est bien d’accord ?

 

Eh bien voilà, en fait, ces menus et ces sous menus sont en réalité des dossiers et des sous dossiers, et les commandes et les liens sont en réalité des documents de type raccourcis.

 

Pour vous éviter de remonter afin de relire, je vous le remets.

 

Eh bien voilà, en fait, ces menus et ces sous menus sont en réalité des dossiers et des sous dossiers, et les commandes et les liens sont en réalité des documents de type raccourcis.

 

Vous avez compris ?

Encore une fois…

 

Eh bien voilà, en fait, ces menus et ces sous menus sont en réalité des dossiers et des sous dossiers, et les commandes et les liens sont en réalité des documents de type raccourcis.

 

Ouf…

 

Tiens la preuve, toujours à partir de votre compte utilisateur, entrez dans le dossier bureau, vous trouverez des documents de types raccourci, ce sont vos icônes du bureau, les vôtres.

 

Entrez dans le dossier « Menu démarrer », vous trouverez le dossier « Programmes », à l’intérieur de celui-ci, le dossier « Accessoires » ETC

 

A l’intérieur des dossiers du bureau et du menu démarrer, il nous suffit de créer des dossiers, et de réaliser des « copier-coller » de raccourcis, et vous verrez le résultat dans votre bureau et dans votre menu démarrer.

Dans le menu démarrer, les dossiers deviendront des sous menu, faites la même chose avec les favoris !

Amusez-vous, quoi…

 

Mais dans les dossiers que nous venons de parler, seuls vos dossiers et documents seront visibles puisque nous sommes dans votre compte utilisateur.

 

Si vous revenez dans  « DOCUMENTS AND SETTINGS », vous trouverez la même chose pour tous les utilisateurs de votre machine.

 

Vous pouvez par exemple repiquer une icône de bureau à votre femme en réalisant un « Copier-coller » de son bureau vers le votre.

Ne vous en privez pas d’ailleurs…

 

Bon, pour finir, nous allons rajouter une dernière chose.

Toujours dans le dossier « DOCUMENTS AND SETTINGS », ouvrez le dossier « ALL USERS ».

En français, tous les utilisateurs…

 

Dans ce dossier, vous trouverez à peu près la même chose que dans votre dossier.

Excepté que là, tous les dossiers et documents présents sont communs à tous les utilisateurs.

Dans « ALL USERS », entrez dans « Menu démarrer », dans « Programmes », puis dans « Accessoires ».

Dans ce dossier, vous trouverez le document de type raccourci intitulé « WORDPAD », ceci signifie que ce raccourci est commun à tous les utilisateurs.

Nous avons donc tous WORDPAD dans notre menu démarrer.

 

 

Vous pouvez bien sûr vous amuser à déplacer des dossiers et raccourcis en réalisant des « Couper-Coller » d’un utilisateur à l’autre.

 

Dans le dossier « Applications Data » du dossier « ALL USERS », se trouve également un dossier intitulé « FREEDOM SCIENTIFIC ».

Cette fois, il s’agit des fichiers scripts, et des configurations que partagent tous les utilisateurs.

 

D’ailleurs, dans votre menu démarrer, vous disposez de deux raccourcis distincts pour atteindre votre dossier de scripts ou ceux de tous les utilisateurs.

 

Pour atteindre le votre, « Menu démarrer », « programmes », « JAWS 620 », « Explorer JAWS », et « Explorer les paramètres utilisateurs ».

 

Pour atteindre le dossier des scripts communs, « Menu démarrer », « programmes », « JAWS 620 », « Explorer JAWS », et « Explorer les paramètres communs ».

 


Voilà, et si un jour vous souhaitez que je vous donne des explications quant au principe de base du fonctionnement d’un ordinateur, je le ferai avec plaisir…

Ce jour-là, voici ce que je vous dirai :

 

Rebonjour !

Ne vous y trompez pas ! Dans un ordinateur, vous ne trouverez que des dossiers et des documents, oui, des dossiers et des documents, rien d’autres…

Oh oui, le vocabulaire utilisé dans le monde de l’informatique n’est pas fait pour arranger la sauce…

Bon, c’est donc à nous d’être plus malins, nous devons associer certains termes qui ont tout simplement changés d’une génération à une autre dans l’évolution de l’informatique, et puis il y a aussi des termes différents pour désigner la même chose.

 

Bref, quoi qu’il en soit, le cerveau de l’ordinateur, c’est le microprocesseur.

Le microprocesseur est composé de 2 parties importantes, l’unité de contrôle et l’unité arithmétique et logique.

L’unité de contrôle dirige, l’unité arithmétique et logique, quant à elle, effectue les différents calculs nécessaires pour la bonne exécution des tâches.

 

Ce microprocesseur dispose d’une horloge qui émet des impulsions électriques à un rythme régulier. Il s’agit d’une petite membrane métallique qui, par le passage de l’électricité, chauffe et réalise un mouvement grâce à la dilatation et la contre dilatation, contact, plus de contact, contact, plus de contact, contact, plus de contact Etc.

A chaque fois qu’il y a contact, une impulsion électrique passe. On appelle le passage d’une impulsion électrique, le HERTZ.

C’est ainsi que l’on calcule la vitesse du microprocesseur :

 

1 HERTZ, une impulsion électrique par seconde.

1 Kilo HERTZ, 1 000 impulsions électrique par seconde.

1 Méga HERTZ, 1 000 000 d’impulsions électriques par seconde.

1 Giga HERTZ, 1 000 000 000 d’impulsions électriques par seconde.

 

Ces impulsions électriques vont circuler à travers l’ensemble des circuits de l’ordinateur de façon à ce que des informations puissent être transmises d’un composant à un autre.

Cependant, par l’intermédiaire d’un tel système de transfert d’informations, on ne peut compter que sur un codage élémentaire appelé le binaire.

Cette manière de représenter des valeurs n’est pas sans contraintes, seules les valeurs 0 et 1 sont existantes.

Alors, au lieu de compter ainsi, 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6 Etc, on compte de la façon suivante : 0, 1, 10, 11, 100, 101, 110 Etc.

On dira alors que, à un endroit précis d’un fil conducteur, et à un moment donné, s’il y a une impulsion électrique, la valeur est 1, et s’il n’y a pas d’impulsion électrique, la valeur est 0.

 

Tiens par exemple, prenez 8 files, numérotez-les de 1 à 8, et reliez-les entre 2 composants, un émetteur et un récepteur.

Toutes les secondes, arrangez-vous pour que l’émetteur expulse simultanément, sur une partie des 8 files bien sûr, un groupe d’impulsions électriques.

Le récepteur, par vagues successives et décalées d’une seconde, reçoit ce groupe d’impulsions électriques.

Toutes les secondes, le récepteur regarde l’état de chacun des files. Quand un fil n’a aucune charge électrique, on dira qu’il a la valeur 0. En revanche, s’il en a une, on dira qu’il a la valeur 1.

Donc, et à titre d’exemple, si les files 1, 2 et 3 on une charge électrique, et que les autres files n’en ont pas, la vague en cours d’analyse aura la valeur suivante :

1 1 1 0 0 0 00. 

Alors, on va utiliser une table de codage de façon à ce qu’un groupe de 0 et de 1 représente une valeur que l’homme soit en mesure d’interpréter.

 

On va donc dire par exemple, que :

0 0 0 0 0 0 1 1, égal la touche entrée. 

0 0 0 0 1 1 1, égal la touche espace. 

1 0 1 0 0 0 1, égal la touche CTRL. 

 

Voilà, le tour est joué…

 

Au fait, ajustons le vocabulaire, car on ne dit pas un fil, mais un BIT.

Vous comprenez mieux maintenant ?

 

Mais d’après vous, combien de caractères va-t-on pouvoir coder avec un paquet de 8 bits ?

 

Eh bien tout d’abord, sachez qu’une vague d’impulsions électriques doit comprendre au moins une impulsion électrique au minimum, sinon, comment voulez-vous que le composant récepteur puisse comprendre qu’un caractère vient d’arriver s’il n’y a aucune impulsion ?

 

Par conséquent, l’on ne doit pas considérer le cas de figure où tous les bits sont à 0, donc, une vague ne contenant aucune impulsion électrique. D’ailleurs, ce ne serait plus, dans ce cas là, une vague de quoi que ce soit…

 

Allez, faisons le calcul pour un transfert avec 8 bits.

 

Puisque chaque BIT peut alterner 2 valeurs, 0 et 1, et qu’il y a 8 BITS, le nombre de possibilité est :

2 fois 2 fois 2 fois 2 fois 2 fois 2 fois 2 fois 2, mois 1, c’est-à-dire quand tous les BITS sont à 0, cas de figure que l’on ne compte pas.

En clair, 2 puissance 8 moins 1.

Donc, 2 puissance le nombre de BITS moins 1.

 

Si nous avions seulement 2 BITS, le nombre de caractères que l’on pourrait coder serait 2 puissance 2 moins 1, ce qui ferait 3 caractères, d’ailleurs les voici :

Premier caractère, 0 1,

Deuxième caractère, 1 0.

Troisième caractère, 1 1.

 

Imaginez maintenant le nombre de possibilités avec un transfert d’informations utilisant un réseau de 64 BITS !

A ce stade, on ne code plus des caractères, mais des mots, quelle vitesse…

Le nombre de possibilités est : 2 puissance 64 moins 1.

 

Alors, notre microprocesseur, vivant grâce à cette multitude d’impulsions électriques, va prendre les commandes, et c’est parti…

Pour réaliser rapidement ces calculs sur les informations en cours de traitement, le microprocesseur a besoin d’une mémoire rapide, d’une mémoire exploitable à la vitesse de la lumière, dépourvue de toutes contraintes physiques, déplacement de têtes de lecture Etc.

En fait, l’idéale est une mémoire composée de barrettes métalliques, elles-mêmes composées d’un labyrinthe incroyable de circuits qui capturent les impulsions électriques en les piégeant dans des circuits fermés.

Eh bien cette mémoire, elle existe, c’est la mémoire vive, la RAM, « Mémoire à accès aléatoire ».

 

Le microprocesseur est donc satisfait, il dispose d’une mémoire vive qui va lui permettre de charger les informations dont il a besoin pour travailler.

 

Mais attention, cette mémoire vive ne peut en aucune manière stocker des informations de façon définitive.

Les impulsions électriques qui sont contenues dans cette mémoire sont instantanément pulvérisées dès lors que l’ordinateur n’est plus sous tension.

 

Alors, pour stocker les informations de façons permanentes, le Microprocesseur va utiliser des mémoires fixes, disque dur, disquette, Cd et clefs USB.

Donc, lorsque vous ouvrez un document, le microprocesseur va chercher, dans le disque dur,  le logiciel qu’il a besoin pour ouvrir le document, par exemple WORD, il charge la partie de WORD dont il a besoin dans la mémoire vive, il va chercher ensuite le document dans le disque dur, il le charge lui aussi dans la mémoire vive.

Maintenant vous pouvez travailler dans votre document à partir de la mémoire vive, la RAM.

Dès lors que vous réaliserez le raccourci clavier CTRL +S, c’est-à-dire la commande d’enregistrement, le microprocesseur enregistrera le document, de la mémoire vive vers le disque dur.

 

Ensuite, lorsque vous arrêterez de travailler sur votre document, le microprocesseur supprimera les informations de votre document et de WORD se trouvant dans la mémoire vive.

 

Mais au fait, qui est-ce qui donne les ordres au microprocesseur ?

Eh bien c’est le système d’exploitation, un autre logiciel, mais qui, lui, n’attend pas pour s’installer dans la mémoire vive. Dès lors que vous mettez votre ordinateur sous tension, le système d’exploitation s’installe dans la mémoire vive.

Voici quelques systèmes d’exploitations : WINDOWS, LINUX, OPEN-VMS et UNIX.

 

Bon, on continue ?

 

Pour que tout ceci ait  un sens, il faut des périphériques.

 

Un périphérique, c’est une carte, un disque, une imprimante, un scanner, un écran, un lecteur de Cd, un graveur, une souris, un clavier Etc.

 

Pour que chacun des périphériques soit exploitable par le système d’exploitation, il leur faut un logiciel qui les navigue.

Ce sont les pilotes.

 

Pour qu’un périphérique soit connu du système d’exploitation, il faut installer le pilote approprié, ainsi, le système d’exploitation, pour naviguer le pilote, donnera ses ordres au pilote

 

Le système d’exploitation est donc obligé de charger certains pilotes de périphériques dans la mémoire vive, et ce, dès le démarrage de l’ordinateur.

 

Mais attention, du calme !

 

Vous savez, entre nous, le système d’exploitation, les pilotes, les applications et le reste, se ne sont qu’un ensemble de dossiers et de documents…

Il y a encore une décennie de cela, on ne disait pas un dossier, mais un répertoire, et puis, on ne disait pas un document, mais un fichier.

 

Votre ordinateur est donc composé de 2 groupes de composants complémentaires, le matériel et les dossiers remplis de documents.

 

Le matériel, c’est la partie HARDWARE.

Les dossiers et les documents, c’est la partie SOFTWARE.

 

Un logiciel est donc composé d’un ensemble de dossiers et de documents…

Seulement, chaque document joue un rôle bien précis. Il peut être de type image, texte, son ou encore, exécutable si le document en question contient des ordres écris sous forme de 0 et de 1…

 

Philippe BOULANGER